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Documents d'appuis

Libérer les Québecs
Édition écosociété

Au pouvoir citoyens!
Éditions BLG
Au pouvoir, citoyens!
Mettre fin à l'usurpation des partis politiques,
un livre de André Larocque,
préface de Claude Béland, aux Éditions BLG, 2006, 90 pages
Un petit bijou pour ceux qui
veulent instaurer une vraie démocratie au Québec.
On peut se le procurer chez
l'auteur
ou chez l'Éditeur
La
décentralisation dans les pays
européens
En réaction à la
recension du livre Libérer les Québecs dans le Devoir du 17
novembre, Louis Cornellier oppose une fin de non-recevoir à toute forme
de décentralisation

Guides des
régions
Sites WEB des Régions
Mise à jour: 16
janvier 2008
Abitibi-Témiscamingue (08)
Bas-Saint-Laurent (01)
Capitale-Nationale (03)
Centre-du-Québec (17)
Chaudière-Appalaches (12)
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Gaspésie–Iles-de-la-Madeleine
(11)
Lanaudière
(14)
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(04)
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(16)
Montréal (06)
Nord-du-Québec (10)
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Saguenay–Lac-Saint-Jean (02)
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Éditorial
La soupe populaire |
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Malgré la crise qui
sévit en région, les partis politiques traditionnels n’ont rien à
offrir. |
Avez-vous entendu les politiciens en place
parler sérieusement des régions durant la présente campagne et durant le
débat des chefs?
Pourtant, s’il est un endroit où sévit la «tempête» économique au
Québec, c’est bien dans les régions périphériques : crise forestière,
crise agricole, crise des pêcheries, crise de l’éolien, crise des PME,
crise de centaines de petites municipalités en dévitalisation,
instabilité dans les mines, chômage et exode, manque de main-d’œuvre
spécialisée, infrastructures et services déficients, et surtout, une
culture de dépendance croissante face aux décisions et aux fonds du
gouvernement et de ses ministères tout puissants.
Comme par le passé, les rares promesses des politiciens en place à
l’égard des régions se résument à une politique de «soupe populaire».
Des programmes de secours, des crédits d’impôts, des fonds de
développement et de prêts le plus souvent peu accessibles à des petites
entreprises en démarrage, des petits projets locaux sans impact
économique. Rien pour freiner la crise des économies régionales
périphériques, pas plus d’ailleurs que le développement anarchique des
régions urbaines plus divisées que jamais suite aux défusions.
La relance des économies régionales, tient à rappeler la Coalition pour
un Québec des Régions, passe obligatoirement par une participation
accrue d’instances territoriales élues à la gestion des ressources et
des services sur leur territoire, ainsi qu’à la gestion des redevances
et des budgets concernés, pour s’assurer que les intérêts de leur
population sont pris en compte au lieu d’être laissés entre les mains de
promoteurs étrangers et de fonctionnaires éloignés comme c’est toujours
le cas. Dans les régions urbaines, comme le rappelait récemment un
colloque tenu à Montréal, la relance passe aussi par une
décentralisation des pouvoirs et une régionalisation des instances de
décision. Les régions en crise n’ont pas besoin des secours
paternalistes d’un État qui sait si bien les ignorer en général, mais
d’autonomie et de démocratie pour se prendre en charge elles-mêmes. Les
collectivités territoriales veulent prendre leur place. Qu’attend-t-on
pour agir?

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