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Libérer les Québecs
Édition écosociété


Au pouvoir citoyens!
Éditions BLG
 

Au pouvoir, citoyens!
Mettre fin à l'usurpation des partis politiques
,
un livre de André Larocque, préface de Claude Béland, aux Éditions BLG, 2006, 90 pages
Un petit bijou pour ceux qui veulent instaurer une vraie démocratie au Québec.
On peut se le procurer chez l'auteur
andrejlarocque@sympatico.ca
ou chez l'Éditeur
info@editions-blg.com

La décentralisation dans les pays européens


En réaction à la recension du livre Libérer les Québecs dans le Devoir du 17 novembre, Louis Cornellier oppose une fin de non-recevoir à toute forme de décentralisation


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Mise à jour: 16 janvier 2008

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Le 27 mai 2008         États généraux du Québec des Régions          - voir les archives éditoriales
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Les États généraux du Québec
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Synthèse des 15 questions soumises à la délibération des États généraux

D’accord avec la Commission Bouchard-Taylor pour régionaliser l’intégration des immigrants

Saint-Germain-de-Kamouraska, 23 mai 2008. La Coalition pour un Québec des Régions, qui plaide en faveur d’un nouveau partage des pouvoirs avec les instances locales et régionales, ne peut qu’appuyer la recommandation de la Commission Bouchard-Taylor en faveur de pouvoirs et de moyens accrus aux villes et aux régions pour l’intégration des immigrants.

Plusieurs régions, où les jeunes quittent et où la population est vieillit ,  peinent à maintenir leurs services et subissent déjà une rareté de main-d’œuvre qui risque de s’aggraver rapidement. Certaines villes, comme Sherbrooke et Gatineau, sans parler de Montréal, ont déjà adopté une politique d’intégration des immigrants et de gestion de la diversité culturelle. Les communautés locales et régionales, avec leurs élus, leurs entreprises, leurs services éducatifs et communautaires,  pourraient cibler des besoins précis et assurer une francisation  et une intégration beaucoup plus rapide des nouveaux venus. L’interculturalisme souhaité cesserait d’être une réalité montréalaise uniquement pour devenir un défi pour tout le Québec, qui élargirait ainsi son ouverture au monde.

Pour que ce soit efficace, cependant, comme le suggère la Commission,  il faut donner une réelle autonomie et les ressources suffisantes aux instances locales et régionales concernées. Il faut le vouloir et y mettre le prix. Il ne faudrait pas que les formulaires d’inscription à des cours de français, pour des immigrants accueillis dans une région où on ne parle que français, transitent obligatoirement par Montréal et Québec, comme c’est le cas maintenant, avec des délais de plusieurs mois. Il faudrait que les instances régionales puissent établir le profil de leurs besoins et que le recrutement en tienne compte. Il faudrait orienter la provenance culturelle des immigrants de façon à permettre la formation de communautés culturelles d’accueil en région, car l’isolement culturel des immigrants en région entraîne immanquablement leur déménagement à Montréal.

La Commission mise davantage sur les citoyens et la société civile que sur les interventions politiques pour assurer une intégration harmonieuse des immigrants. Dans cette optique, il serait  logique de faire appel aux collectivités locales et régionales pour prendre en charge cette intégration plutôt que d’en faire reposer tout le poids encore une fois sur l’État et sa lourdeur administrative. Toute l’histoire des Québécois est faite de ces métissages successifs qui ont créé le peuple généreux, pragmatique et ouvert que nous sommes.

La Coalition demande donc au Gouvernement de saisir l’occasion du rapport de la Commission pour amorcer une véritable décentralisation des pouvoirs et des ressources en matière d’immigration et d’intégration des immigrants.

Source : Coalition pour un Québec des Régions, 418-492-5727 / 418-656-9654

À soir on fait peur au monde! 

Ou tout ce qu'un politicien va dire pour ne pas perdre de pouvoirs aux mains des régions:

12 réponses à ceux qui essaient de vous faire peur en prétendant que

  1. Nous devons beaucoup à la centralisation.
  2. La décentralisation risque de créer des inégalités et des reculs.
  3. On ne peut pas aller à contre courant de la mondialisation et de la métropolisation.
  4. Il faut attendre après la souveraineté pour décentraliser le Québec.
  5. Les instances régionales et locales ne sont pas prêtes à assumer de nouveaux pouvoirs.
  6. Les maires et les députés de comté tiennent au statu quo.
  7. On a déjà trop de gouvernements.
  8. Les citoyens participent de moins en moins à la politique.
  9. L’appareil de l’État n’acceptera jamais de se départir de son contrôle.
  10. Le Québec a besoin d’un État central fort pour se développer comme nation.
  11. La croissance économique passe par les grandes villes et les grandes entreprises.
  12. Le Québec n’a pas les moyens de financer des gouvernements régionaux.

 

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