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Responsables régionaux provisoires par région:

Abitibi-Témiscamingue
Patrice LeBlanc
patrice.leblanc@uqat.ca
Bas-St-Laurent

Roméo Bouchard
romeobouchard@sympatico.ca
Centre-du-Québec

Donald Martel
d.martel@tlb.sympatico.ca
Chaudière-Appalaches
Côte-Nord
Paul Lavoie
paulcje@globetrotter.net
Estrie
Maurice Bernier
prefet@mrcgranit.qc.ca
Gaspésie
Micheline Pelletier
mpelletier.sadm@globetrotter.net
Lanaudière
Laurentides
Guy Rainville
guy.rainville@guyrainville.org
Mauricie
Pierre Ferron
ghipier@hotmail.com
Montérégie
Roland Duchesne
r.duchesne2@sympatico.ca
Montréal-Laval
Paul Cliche
catoche@videotron.ca
Nord-du-Québec
Outaouais
Maxime P.Jobin
max.p.j@cyberus.ca
Québec
Pierre Racicot
pierreracicot@videotron.ca
Saguenay-Lac-Saint-Jean
Pierre Dostie
pierredostie@sympatico.ca
 


 


 


 

 

26 octobre 2007

la coalition réfléchit et intervient...

Région: Bas-Saint-Laurent

26 octobre 2007
Éditorial:
opinion personnelle de Roméo Bouchard
Coordination de la Coalition


Vers des
États généraux
du Québec des Régions en 2008 pour définir la constitution d’un Québec des Régions et sa démocratie locale, régionale et nationale.

30 ans plus tard, il est plus urgent que jamais de «réviser la répartition des pouvoirs dans notre collectivité»
Les régions ne peuvent plus attendre les politiciens pour se doter des représentants et des gouvernements territoriaux dont ils ont besoin pour se faire entendre, se prendre en mains et se développer.


En 1977, René Lévesque ouvrait son Livre blanc sur la décentralisation en affirmant : «Il est devenu urgent de réviser la répartition des pouvoirs dans notre collectivité».

Son livre blanc n’a jamais été publié.

Son gouvernement et tous ceux qui ont suivi depuis 30 ans ont donné toutes sortes de structures et de programmes aux régions du Québec, sauf le plus important : des gouvernements territoriaux élus au suffrage universel dotés de pouvoirs et de moyens autonomes.

C’est pour répondre à cette urgence que la Coalition pour un Québec des régions appelle à une mobilisation des 17 régions du Québec pour exiger cette nouvelle répartition des pouvoirs entre Québec et ses régions.

Dans un livre intitulé Libérer les Québecs : décentralisation et démocratie, publié aux Éditions Écosociété, la Coalition pour un Québec des Régions, qui regroupe déjà une quarantaine de personnalités de toutes les régions du Québec, publie pour la première fois ce livre blanc méconnu et surprenant de René Lévesque, et expose la nécessité et l’urgence de procéder à la mise en place d’une véritable démocratie locale et régionale. pour permettre aux régions du Québec de se prendre en charge selon leurs aspirations et de jouer pleinement leur rôle dans l’avenir du Québec.

La Coalition entend travailler à une mobilisation des citoyens de toutes les régions du Québec, aussi bien centrales que périphériques. Cette mobilisation pourrait prendre la forme d’États généraux du Québec des Régions en 2008, dont l’objectif serait de définir la constitution d’une Québec des Régions et de ses institutions démocratiques.

La Coalition estime que l’État central fort créé par la Révolution tranquille était nécessaire, mais qu’il doit maintenant partager ses responsabilités avec ses régions pour améliorer l’efficacité des services et responsabiliser les citoyens qui se désintéressent de la politique précisément parce qu’ils se sentent écartés des décisions. Ce projet de société est présenté comme la phase deux de la Révolution tranquille et fait appel en priorité aux réseaux de jeunes dont l’avenir dépend largement de cette redéfinition du rôle de l’État au profit des communautés locales et régionales.

À soir on fait peur au monde! 

Ou tout ce qu'un politicien va dire pour ne pas perdre de pouvoirs aux mains des régions:

12 réponses à ceux qui essaient de vous faire peur en prétendant que

  1. Nous devons beaucoup à la centralisation.
  2. La décentralisation risque de créer des inégalités et des reculs.
  3. On ne peut pas aller à contre courant de la mondialisation et de la métropolisation.
  4. Il faut attendre après la souveraineté pour décentraliser le Québec.
  5. Les instances régionales et locales ne sont pas prêtes à assumer de nouveaux pouvoirs.
  6. Les maires et les députés de comté tiennent au statu quo.
  7. On a déjà trop de gouvernements.
  8. Les citoyens participent de moins en moins à la politique.
  9. L’appareil de l’État n’acceptera jamais de se départir de son contrôle.
  10. Le Québec a besoin d’un État central fort pour se développer comme nation.
  11. La croissance économique passe par les grandes villes et les grandes entreprises.
  12. Le Québec n’a pas les moyens de financer des gouvernements régionaux.

 


 

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