|

 
 
 

Cahier de
participation à
télécharger
Rencontre
9 février 2008
Rencontre
12 juin 2008
Rencontre
23 août 2008

Documents d'appuis

Libérer les Québecs
Édition écosociété

Au pouvoir citoyens!
Éditions BLG
Au pouvoir, citoyens!
Mettre fin à l'usurpation des partis politiques,
un livre de André Larocque,
préface de Claude Béland, aux Éditions BLG, 2006, 90 pages
Un petit bijou pour ceux qui
veulent instaurer une vraie démocratie au Québec.
On peut se le procurer chez
l'auteur
ou chez l'Éditeur
La
décentralisation dans les pays
européens
En réaction à la
recension du livre Libérer les Québecs dans le Devoir du 17
novembre, Louis Cornellier oppose une fin de non-recevoir à toute forme
de décentralisation

Guides des
régions
Sites WEB des Régions
Mise à jour: 16
janvier 2008
Abitibi-Témiscamingue (08)
Bas-Saint-Laurent (01)
Capitale-Nationale (03)
Centre-du-Québec (17)
Chaudière-Appalaches (12)
Côte-Nord (09)
Estrie (05)
Gaspésie–Iles-de-la-Madeleine
(11)
Lanaudière
(14)
Laurentides (15)
Laval (13)
Mauricie
(04)
Montérégie
(16)
Montréal (06)
Nord-du-Québec (10)
Outaouais (07)
Saguenay–Lac-Saint-Jean (02)
|
 |
|
Manifeste pour une agriculture de proximité |
par le Rassemblement des Producteurs pour une Agriculture de Proximité (RPAP)
Le Rassemblement des Producteurs pour une Agriculture de Proximité (RPAP) est l’initiative de producteurs agricoles qui souhaitent que le gouvernement du Québec, dans la révision de la nouvelle politique agricole, mette en place des programmes de soutien aux entreprises qui privilégient une agriculture de proximité.
Depuis plusieurs années, des producteurs innovateurs et entrepreneurs ont travaillé d’arrache-pied pour développer une mise en marché de proximité en lien direct avec les consommateurs, développant différents modèles d’entreprises rentables et viables.
Loin de nous l’intention de remettre en question le soutien à la mise en marché collective, mais il est aberrant que certains producteurs soient contraints à payer pour un système de mise en marché collective qu’ils n’utilisent pas.
Il est urgent que le gouvernement du Québec reconnaisse qu’il y a plus qu’un modèle viable de mise en marché et de production pour assurer la souveraineté alimentaire du Québec et qu’il mette en place une politique qui soutienne réellement le développement de divers modèles de mise en marché en circuits courts. Comme l’a démontré le rapport Pronovost, les québécois désirent soutenir l’agriculture de proximité.
Étant donné que… - La demande pour des produits du Québec (du terroir, frais, locaux, biologiques, etc.) est en forte hausse.
- La mise en marché en circuits courts encourage le développement de systèmes agricoles à échelle humaine, diversifiés, qui minimisent les pressions sur l’environnement physique et contribue au dynamisme des régions et à l’emploi local.
- Le lien direct entre des consommateurs et l’agriculteur permet une adaptation plus souple aux besoins du marché, encourage la diversification et le développement de nouvelles productions.
- Tous les services sociaux, environnementaux, d’économie locale que rend l’agriculture de proximité à la collectivité ne sont pas encore valorisés par un soutien de l’État.
- Les programmes de soutien à l’agriculture basés sur les niveaux de production (ASRA) entraînent la spécialisation et la surproduction.
- Le calcul des compensations pour les programmes de soutien étant réalisés en fonction des coûts de production moyens décourage l’utilisation de pratiques plus coûteuses qui sont plus bénéfiques pour l’environnement ou le milieu social.
- Plusieurs pays savent conjuguer mise en marché directe et mise en march
é
collective sans que l’une ne porte préjudice à l’autre.
- Le programme du Ministère de l’agriculture du Québec (MAPAQ) pour la diversification et la commercialisation en circuits courts est insuffisant avec seulement environ 0,5% du budget annuel du MAPAQ.
Nous demandons au gouvernement du Québec de :
- Réformer en profondeur les modes de soutien à l’agriculture au Québec afin de ne plus soutenir sur une base d’unité de production ou de superficie et de prendre en compte l’ensemble des services rendus à la collectivité (services environnementaux, dynamisme rural, préservation du patrimoine, création d’emplois, etc.) et ce, pour toutes les productions;
Reconnaître qu’il y a plus d’un modèle viable de mise en marché et de production pour assurer la souveraineté alimentaire du Québec.
Redonner la liberté d’association syndicale aux agriculteurs
Redonner le libre choix aux agriculteurs de faire une mise en marché directe sans avoir à payer pour une mise en marché collective dont ils ne bénéficient pas.
Permettre la vente directe dans tous les secteurs de production.
Signataires
Haut |